POEME ROMANTIQUE

POÈME ROMANTIQUE

Je voudrais tellement reprendre ma plume,
Bloqué par un moment qui hante mes pensées,
Chaque nuit je ne fais de regarder cette lune,
Pour enfin trouver une solution pour l’oublié….

POÈME ROMANTIQUE:1

J’aimerais pouvoir être celle qui te rend heureux,
Te réchauffer quand tu as froid comme le feu,
Car tu es l’étoile qui a Illuminé ma Vie noire,
Grâce à Toi que j’ai pu voir naître ce Nouvel Espoir,
Sans toi, mon existence aurait déjà touché à sa fin,
Pourtant Dieu nous a réuni pour ne plus former qu’un..

POÈME ROMANTIQUE:2

J’aimerais pouvoir être celle qui te rend heureux,
Te réchauffer quand tu as froid comme le feu,
Car tu es l’étoile qui a Illuminé ma Vie noire,
Grâce à Toi que j’ai pu voir naître ce Nouvel Espoir,
Sans toi, mon existence aurait déjà touché à sa fin,
Pourtant Dieu nous a réuni pour ne plus former qu’un..

POÈME ROMANTIQUE:3

Je t’ai offert une fleur,
Tu ma donné ton cœur,
En le rejetant je t’ai déçu,
En pleurant tu as disparu,
Je suis parti avec l’espoir,
Q’un jour je pourrais te revoir….

POÈME ROMANTIQUE:4

A l’ombre de mes sens ton bonheur s’épanouit
Guidé par les aléas, turpitudes de vie
Trébuchant sur des tisons teintés d’ironie
Il se gonfle au vent, exhibe son envie.

Tapi sous mes instincts le malheur tâtonne
L’azur s’est teinté de gris, une nique fanfaronne
Accrochant au loin les cumulus de l’ennui
Prélude de songes augurant du repli.

Sous les lueurs diaphanes à peine irisées
Tintent ces trompettes qui firent ta renommée
Le temps de ta splendeur, divine félicité
Banni les phrases laconiques, félicité tasse de thé.

A l’ombre de tes sarcasmes démunis d’apparat
S’érige en maître un personnage sans appât
Hélant de ci de là sa muse préférée
Marchant au bord de l’abîme: peur de sombrer.

POÈME ROMANTIQUE:5

Tout  est calme et repos
Douceur et nostalgie
Des rêves plein la tête.
Ton cœur solitaire Rêve
De cette Dame si belle !..
Mais muette.
Subjuguée par ce merveilleux paysage
Qui s’offre aux yeux Éblouis
Tu cherches dans le frémissement
Du temps qui passe
Dans un sourire si doux Et plein de mystère,
A retarder l’instant si fugitif
Qui t’a donné ce rêve
Pour te le reprendre
Te laissant perdu à jamais
La trace profonde laissée
par cette vision S’estompera avec le temps
Mais dans ton cœur toujours
Tu la chercheras dans l’absolu
Cette beauté évanescente
descendue du ciel Pour Toi
Tu résistes,
tu ne veux pas la perdre
Même si c’est un rêve
Alors cette tristesse qui parfois vient te visiter
Ce n’est que la réminiscence de ce rêve perdu à jamais Que tu ne peux oublier

POÈME ROMANTIQUE:6 

À la nuit tombante.
Sous le chant des aigrettes;*
Une douce fraîcheur aère,
L’atmosphère pesante.

De leurs cris stridents;
Un vol égaré de sarcelles,
Au dessus de l’immense parcelle
Vient, troubler ce silence.

Un rai d’argent enchanteur, passe
Cette noirceur; qu’emporte le vent d’autan.
Rappelant des tendres souvenirs d’antan.
Dans le lointain; assis à la terrasse.

Tant et tant de fois, je panse
Ces plaies; d’un amour enseveli.
Tant et tant de fois,je pense
Au rajeunissement de l’infini.

POÈME ROMANTIQUE:7

Tomber d’une étoile, pour te dire que le ciel existe.
Comme j’aime sous l’anonymat,
Pleurer sous la pluie ruisselante,
Dans une douceur nocturne esseulée.

Mais ne rien dire, fait voyager,
Larmes du ciel, vent d’automne,
Rues frissonnantes dans la pénombre.

Comme j’aimerais m’attendrir à deux,
Sous deux chagrins communs du soir,
Rire de tout et de rien, sous les étoiles.

À refaire le monde sous les reflets de la lune,
À caresser ces lueurs d’élans si intemporels,
Jusqu’aux dernières poussières de la nuit.

POÈME ROMANTIQUE:8

Je rêve dans mes nuits noires d’un paradis blanc
Où l’amour serait roi drapé de fil d’argent
Où tout ne serait que félicité cotonneuse
Brodant nos apparats de subtilité langoureuse.

Ici tout est douceur paisible, parfaite volupté
Le calme serein baigne tout alentour, rasséréné.
Je voudrais rêver rêver et rêver encore
Poursuivre ma chevauchée idyllique loin des matamores

Ne jamais oser me réveiller, rester blotti, le Nirvana
Qu’il perdure et perdure encore avant le grand fracas.
Je rêve dans mes nuages d’une vie étrangère sans feux
Les flammes ont déposé l’acrimonie, quiétude d’amoureux

Entrelacés dans leurs mystérieuses pensées
Évades de la possession , un cœur bien ancré
Le rêve serait-il sur le point de s’achever
J’aperçois l’infime lueur de la fraternité

Celle-ci hèle cependant sa voisine, la solidarité
Peine perdue, sur la pointe des pieds, elles s’évanouissent
Aujourd’hui sera encore le même jour, absent de délices.

POÈME ROMANTIQUE:9

Une petite cabane nichée
Au milieu d’une vaste forêt
La, ni trottoir ni goutte humide
Seul le soleil traverse l’espace
Se glisse et s’installe
En diadème d’étoiles
Comme un éclair sous nos yeux.

Un concert aérien et contenu du vent
semble se réunir pour un » Alléluia »
L’érable agitent mollement ses branches
Caressant les aiguilles de sapins
Et les ronces se transforment en pervenches
Pour mieux nous tendre la main.

Une source jaillit d’ un petit ruisselet
Filet d’argent qui se plait à s’égarer
Entre l’herbe et la foret majestueuses.
Nous enchante de ses vibrations joyeuses

La tête tout à coup se vide de pensées
C’est la durée d’un instant
Cet instant c’est la durée de l’éternité
C’est la lumière de la vie.

Chaque saison, chaque jour, chaque heure
La porte de cette cabane reste ouverte
Comme doit rester le chemin de nos cœurs.

POÈME ROMANTIQUE:10

La lune blême brodait les coteaux d’argent
Tressait ses volutes bleues au bord de l’étang
Elle semblait dire aux humains..observez mes phases
Je suis d’abord petite, grandis, jamais me lasse!

Au bord de la falaise, le fou est en émoi
Son cri aigu flirte avec le désarroi
Ses œufs mus par un vent violent sans pitié
Ont dévalé la pente et se sont écrasés

Il bat encore des ailes avec frénésie
Implorant que revienne une hypothétique vie.
Sur l’autre rive, un grand cormoran batifole
Se tord le cou en guise de cabriole

Souhaitant désespérément une compagne
Il s’avoue vaincu et implore son bagne
De loin en loin un mystérieux goéland
Avec facétie, nous exhibe ses mouvements

A tire d’aile ci, à tire d’aile là
Il s’éloigne avec clin d’œil sans apparat.

La lune était sans haine et caressait les maux
La lune semait sa traîne et indiquait nos mots!

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