UN POEME D’AMITE

UN POÈME D’AMITE

Dans tes yeux les clartés trop brutales s’émoussent.
Ton front lisse, pareil à l’éclatant vélin,
Que l’écarlate et l’or de l’image éclaboussent,
Brûle de reflets roux ton regard opalin.
Ton visage a pour moi le charme des fleurs mortes,
Et le souffle appauvri des lys que tu m’apportes
Monte vers tes langueurs du soleil au déclin.
Fuyons, Sérénité de mes heures meurtries,
Au fond du crépuscule infructueux et las.
Dans l’enveloppement des vapeurs attendries,
Dans le soir énerve, je te dirai très bas.
Ce que fut la beauté de la Maîtresse unique…
Ah ! cet âpre parfum, cette amère musique
Des bonheurs accablés qui ne reviendront pas !
Ainsi nous troublerons longtemps la paix des cendres.
Je te dirai des mots de passion, et toi,
Le rêve ailleurs, longtemps, de tes vagues yeux tendres,
Tu suivras ton passé de souffrance et d’effroi.
Ta voix aura le chant des lentes litanies
Où sanglote l’écho des plaintes infinies,
Et ton âme, l’essor douloureux de la Foi.

Un poème d’amitié: 1

Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille,
Tu m’es resté fidèle où tant d’autres m’ont fui.
Le bonheur m’a prêté plus d’un lien fragile ;
Mais c’est l’adversité qui m’a fait un ami.
C’est ainsi que les fleurs sur les coteaux fertiles
Étalent au soleil leur vulgaire trésor ;
Mais c’est au sein des nuits, sous des rochers stériles,
Que fouille le mineur qui cherche un rayon d’or.
C’est ainsi que les mers calmes et sans orages
Peuvent d’un flot d’azur bercer le voyageur ;
Mais c’est le vent du nord, c’est le vent des naufrages
Qui jette sur la rive une perle au pêcheur.
Maintenant Dieu me garde ! Où vais-je ? Eh ! que m’importe ?
Quels que soient mes destins, je dis comme Byron :
“L’Océan peut gronder, il faudra qu’il me porte.”
Si mon coursier s’abat, j’y mettrai l’éperon.
Mais du moins j’aurai pu, frère, quoi qu’il m’arrive,
De mon cachet de deuil sceller notre amitié,
Et, que demain je meure ou que demain je vive,
Pendant que mon cœur bat, t’en donner la moitié.

Un poème d’amitié:2

Tu te frappais le front en lisant Lamartine,
Edouard, tu pâlissais comme un joueur maudit ;
Le frisson te prenait, et la foudre divine,
Tombant dans ta poitrine,
T’épouvantait toi-même en traversant ta nuit.
Ah ! frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie.
C’est là qu’est la pitié, la souffrance et l’amour ;
C’est là qu’est le rocher du désert de la vie,
D’où les flots d’harmonie,
Quand Moïse viendra, jailliront quelque jour.
Peut-être à ton insu déjà bouillonnent-elles,
Ces laves du volcan, dans les pleurs de tes yeux.
Tu partiras bientôt avec les hirondelles,
Toi qui te sens des ailes
Lorsque tu vois passer un oiseau dans les cieux.
Ah ! tu sauras alors ce que vaut la paresse ;
Sur les rameaux voisins tu voudras revenir.
Edouard, Edouard, ton front est en cor sans tristesse,
Ton cœur plein de jeunesse…

Un poème d’amitié:3

Pauvre enfant
elle croyait l’amitié indissoluble
unique
primordiale dans l’esprit
partagée dans la pensée
La trahison l’attendait sur ce plan d’eau solitaire
La barque partit sans elle
Restèrent seul les vaguelettes du désespoir
présentes à cet accouchement de vie

Un poème d’amitié:4

Ainsi, mon cher, tu t’en reviens
Du pays dont je me souviens
Comme d’un rêve,
De ces beaux lieux où l’oranger
Naquit pour nous dédommager
Du péché d’Ève.
Tu l’as vu, ce ciel enchanté
Qui montre avec tant de clarté
Le grand mystère ;
Si pur, qu’un soupir monte à Dieu
Plus librement qu’en aucun lieu
Qui soit sur terre.

Un poème d’amitié:5

Il n’avait pas d’aimer la funeste science.
Son seul orage à lui, c’était l’impatience.
Léger comme l’oiseau qui siffle avant d’aimer,
Disant : « Tout feu s’éteint, puisqu’il peut s’allumer ; »
Plein de chants, plein d’audace et d’orgueil sans alarme,
Il eût mis tout un jour à comprendre une larme.
De nos printemps égaux lui seul portait les fleurs ;
J’étais déjà l’aînée, hélas ! Par bien des pleurs.

Décorant sa pitié d’une grâce insolente,
Il disputait, joyeux, avec ma voix tremblante.
À ses doutes railleurs, je répondais trop bas…
Prouve-t-on que l’on souffre à qui ne souffre pas ?

Soudain, presque en colère, il m’appela méchante
De tromper la saison où l’on joue, où l’on chante :
« Venez, sortez, courez où sonne le plaisir !
Pourquoi restez-vous là navrant votre loisir ?
Pourquoi défier vos immobiles peines ?
Venez, la vie est belle, et ses coupes sont pleines ! …
Non ? Vous voulez pleurer ? Soit ! J’ai fait mon devoir :
Adieu ! — quand vous rirez, je reviendrai vous voir. »

Et je le vis s’enfuir comme l’oiseau s’envole ;
Et je pleurai longtemps au bruit de sa parole.
Mais quoi ? La fête en lui chantait si haut alors
Qu’il n’entendait que ceux qui dansent au dehors.

Tout change. Un an s’écoule, il revient… qu’il est pâle !
Sur son front quelle flamme a soufflé tant de hâle ?
Comme il accourt tremblant ! Comme il serre ma main !
Comme ses yeux sont noirs ! Quel démon en chemin
L’a saisi ? — c’est qu’il aime ! Il a trouvé son âme.
Il ne me dira plus : « Que c’est lâche ! Une femme. »
Triste, il m’a demandé : « C’est donc là votre enfer ?
Et je riais… grand dieu ! Vous avez bien souffert ! »

Un poème d’amitié:6

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L’une ressemble à l’imprudence ;
Faite pour l’âge heureux dont elle a l’ignorance,
C’est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L’instinct du cœur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L’enfance ne sait point haïr ;
Elle ignore qu’on peut trahir.
Si l’ennui dans ses yeux (on l’éprouve à tout âge)
Fait rouler quelques pleurs,
L’Amitié les arrête, et couvre ce nuage
D’un nuage de fleurs.
On la voit s’élancer près de l’enfant qu’elle aime,
Caresser la douleur sans la comprendre en cor,
Lui jeter des bouquets moins riants qu’elle-même,
L’obliger à la fuite et reprendre l’essor.

C’est elle, ô ma première amie !
Dont la chaîne s’étend pour nous unir toujours.
Elle embellit par toi l’aurore de ma vie,
Elle en doit embellir en cor les derniers jours.
Oh ! que son empire est aimable !
Qu’il répand un charme ineffable
Sur la jeunesse et l’avenir,
Ce doux reflet du souvenir !
Ce rêve pur de notre enfance
En a prolongé l’innocence ;
L’Amour, le temps, l’absence, le malheur,
Semblent le respecter dans le fond de mon cœur.
Il traverse avec nous la saison des orages,
Comme un rayon du ciel qui nous guide et nous luit :
C’est, ma chère, un jour sans nuages
Qui prépare une douce nuit.

L’autre Amitié, plus grave, plus austère,
Se donne avec lenteur, choisit avec mystère ;
Elle observe en silence et craint de s’avancer ;
Elle écarte les fleurs, de peur de s’y blesser.
Choisissant la raison pour conseil et pour guide,
Elle voit par ses yeux et marche sur ses pas :
Son abord est craintif, son regard est timide ;
Elle attend, et ne prévient pas

Un poème d’amitié:7

L’amitié fut mon premier bien :
Quelque soit la main qui me serre,
C’est un cœur qui répond au mien.

Un poème d’amitié:8 

Le petit homme
au menton pointu
mange un biscuit
et remplit l’air
d’une odeur de fumée de fumier
Il parle avec son voisin
de ses voyages d’affaires
en Asie et en Europe
Il ne dit jamais “je veux”
ce qui est rare
pour quelqu’un qui regarde souvent ses pieds
Mais de toute façon on s’en fout
car comme d’habitude
l’heure avance
comme son histoire
C’est dur de raconter une histoire
qui n’avance pas
qui fait l’inverse
On dit qu’une histoire qui recule
finit presque toujours par avancer
Mais en marche arrière

Un poème d’amitié:9

A portée de main,
je te sens si loin.
Comme tu parais sage !
(ou n’y vois-je rien ?)
Suis-je de ton voyage ?
Et dans tes nuages
me donnes-tu un coin ?

Un poème d’amitié:10

Ainsi tu n’es jamais loin de mon âme, et puis
Tout me parle de toi dans ces champs où je suis ;
Je compare, en mon coeur que ton ombre accompagne,
Ta verte poésie et la fraîche campagne ;
Je t’évoque partout ; il me semble souvent
Que je vais te trouver dans quelque coin rêvant,
Et que, dans le bois sombre ouvrant ses ailes blanches,
Ton vers jeune et vivant chante au milieu des branches.
Je m’attends à te voir sous un arbre endormi.
Je dis : où donc est-il ? et je m’écrie : — Ami,
Que tu sois dans les champs, que tu sois à la ville,
Salut ! bois un lait pur, bénis Dieu, lis Virgile !
Que le ciel rayonnant, où Dieu met sa clarté,
Te verse au coeur la joie et la sérénité !

Qu’il fasse à tout passant ta demeure sacrée !
Qu’autour de ta vieillesse aimable et vénérée,
Il accroisse, tenant tout ce qu’il t’a promis,
Ta famille d’enfants, ta famille d’amis !
Que le sourire heureux, te soit toujours facile !
Doux vieillard ! noble esprit ! sage tendre et tranquille !

Un poème d’amitié:11

 tout à commencé ce beau jour d’été
toutes les deux on s’est rencontrée
ce jour c’était le début d’une amitiéDeux années se sont déjà passées…
malgré toutes les épreuves qu’on aura pu traverser
Rien ne nous a jamais séparer
Nous sommes indispensables
Comme la terre a besoin du soleil
Pour nous c’est pareil
Quelque temps entre nous fut difficile
Mettons tout de coter, nous allons oublier
Car pour moi
Tout ses mots révèlent mes pensées
Qui te sont dirigées

Un poème d’amitié:12

L’amitié entre toi et moi
C’est un compte de fée…
toi et moi on ne l’oubliera jamais
au fil du temps tout était un conte de fée
car entre nous il y a eu cette complicité
nos joies et nos peines on a partagé
et nos confidences on s ‘est échangées
mais aujourd’hui j’ai peur pour nous deux
car je sens les choses m’échapper
tu ne veux plus m’écouter
dis moi ce que j’ai fait

Un poème d’amitié:13

Ma vraie amie

mon ange gardien vient près de moi,un jour et me dis,

 me site mes vraies amies et pour la vie,

 et c est toi ma bé né volette de courses marrantes,

 toi, un délire rien qu’a deux ,

 toi ma vraie amie,

 toi, avec rien que toi les délires sont super ,

 toi et nos « chevaux »,

 toi, et ta brouette qui fait 10 fois le tour du jardin comme une
biote pour remonté le morale,

 c ‘était pour te dire ce que je ressens pour toi en une phrase,

en 23 mots:

     Tu es ma meilleure amie,je t’adore ma bé ne volette ,rien nous    
   
              SE PARERA car c est pour la vie!merci d’être là pour

MOI!

Un poème d’amitié:14

Mon ami, mon bien précieux

J’ai trouvé un grand ami
Sa bonté est infinie
Au fond de moi, mon tréfonds
Lié à mon être profond

Il a toujours été là
Mais je ne le savais pas
Quelqu’un m’en avait parlé
Je l’ai cherché et trouvé

Mais alors l’intensité
De cette sublime amitié
Je ne pouvais la deviner
Sa beauté l’imaginer

Il est toujours à l’écoute
Prêt à éloigner mes doutes
A tout moment de l’année
Dans la nuit et la journée

Du coup je n’ai plus d’envie
Elle devient plus gaie la vie
Il suffit à rendre heureux
Cet ami, ce bien précieux

En effet cette vie intense
Donne à la mienne un vrai sens
Plus que jamais je revis
Malgré tout ce qui sévit

Unie pour la vie à Lui
Ma vie fera des fruits
Et pour de vrai je vivrai
Avec Lui et à jamais

Un poème d’amitié:15

À ma meilleure amie Emilie ,
, ma meilleure amie,
Tu es si précieuse pour moi.
Parfois,quand ça ne va pas,
Je pense à toi
Tu es toujours là pour moi.
Mes peines,mes chagrins
sont aussi les tiens!
Tes peines,tes chagrins
Sont aussi les miens.
Nous ne faisons qu’une,
Nous nous comprenons si bien.
Tu es synonyme pour moi d’innocence et de sagesse.
Tu m’as donné ton Amitié et ta Tendresse.
Comment pourrais-je te remercier?
Toutes les deux nous sommes si unies,
Nous sommes les meilleures amies…
Pour la VIE.ta meilleure amie célia

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