LONG POEME D’AMITIE

LONG POÈME D’AMITIÉ

LONG POÈME D’AMITIÉ N°:1  

Tu as su me tendre la main
A cet instant où je n’allais pas bien
De nos rires, de nos confessions
Est née de l’affection
De notre tristesse, de notre complicité
Est née notre amitié
Mais il ne faut pas que ce cela reste
Un simple mot de six lettres
Si un jour tu es en détresse
N’hésite pas à me lancer un S.O.S.
Même si je ne trouve pas les mots
Ceux qui rendent le monde plus beau
Même si je suis maladroit
Tu pourras toujours compter sur moi
Ne laisse pas la maladie
Prendre le pas sur ta vie
Et si aujourd’hui tes larmes sont salées
Demain elles te paraîtrons sucrées
Dans une folle farandole
Tout tes ami(e)s réunis
Nous fêterons ta nouvelle vie
Mon amie tu m’as secouru
Alors que je me croyais perdu
Mon amie tu m’as aidé
Et ça je ne l’oublierais jamais
Aussi loin que tu sois
Je veillerais toujours sur toi.

LONG POEME D’AMITIÉ N°:2

Si tu as la foi…
tu n’as qu’à croire que
chaque mauvaise tournure des choses de la vie est à ton avantage.
Une personne arrive dans ta vie et rapidement, elle s’en va.
Une autre personne devient ton ami
en te laissant de belles empreintes sur ton cœur
et tu n’es plus jamais la même,
car tu t’es fait un nouvel ami !
Hier est de l’histoire ancienne.
Demain est un mystère.
Aujourd’hui est un cadeau.
Et c’est pourquoi, on l’appelle le présent!
Je crois que c’est spécial de vivre et de savourer chaque moment.
Souviens toi:
Le plus petit contact humain fait parfois des miracles.
Un cadeau de tendresse est toujours apprécié
et apporte un rayon de soleil dans le cœur

LONG POÈME D’AMITIÉ N°:3   

L’amitié c’est une main qui vous soutient
dans la douleur et le désarroi.
C’est une oreille qui écoute
tantôt votre peine, tantôt votre joie.
C’est un regard qui voit
jusqu’au plus profond de votre âme
sans jamais se faire juge.
C’est un cœur qui s’ouvre
et jamais ne se referme…
comme un refuge

LONG POEME D’AMITIE N°:4

Et que voudriez-vous que je fasse?
Chercher par tout moyen une excuse quelconque ? 
Et comme ver visqueux abuser le monde ?
Rimer avec malice et faire taire l’ange nu ?
Non, merci ! Je ne suis pas ainsi
Éveiller un sourire enfin, et non pas un rictus 
Oui, Ça je le veux, tiens…
j’en vois un; pas si loin…
Chaque jour me gaver d’un crapaud ?
Et produire de rimes sans aucun fond ?? 
Exécuter des tours de souplesse dorsale ?
..(.Là, par contre je dis). 
Oui merci ! la souplesse m’est normale
D’une main tordre du chat le cou
De l’autre arroser des baisers le chaton perdu ?
Donner de l’amer par désir de douceur ?
Non, merci ! Je ne puis
Offrir des madrigaux, des mots, des moments, 
Des soupirs et ne pas se faire traiter de femme sans style
Se faire nonne à l’esprit pervers
Que dans des écrits secrets le sérail entretient ? 
Non, merci ! Je ne suis pas ainsi !
Être terrorisée par de vagues donzelles, 
Et se dire sans cesse : « Oh ! Pourvu que je sois
Dans les petits papiers du Messire que voilà ?… 
Non, merci ! Non, merci
Je ne suis pas ainsi.
Calculer, avoir peur, être blême, 
Préférer faire une courbette que un poème, 
Rédiger sur commande sans élans du cœur ?
Non, merci ! Non, merci ! Non, merci 
Mais..
Chanter, Rêver, rire, danser avec des mots et sans regrets
Oser avoir l’œil clair et le verbe haut
La poutre et le reste aux félons, 
Avoir le sujet et l’adverbe, et le ton 
Qui chante le beau ou ce que je veux 
Mettre, à ma discrétion, ma capeline bizarrement, 
Pour un oui, pour un non, me boire un thé, – ou bien rien
Ou bien m’enivrer comme je veux.
Sans souci de gloire ou de fortune, 
Aller sur la lune pour émailler ma peau de brune 
N’écrire jamais rien qui de moi ne sortît, 
Et modeste, me dire :
Petite je suis 
Me satisfaire des fleurs, des fruits, même d’une citrouille, 
Si c’est dans mon jardin à moi que je la cueille !
Bref, revendiquer la place que l’on mérite 
Lors même qu’on n’est pas la rose mais simple marguerite 
Ne pas monter bien haut?, possible.. Mais monter que avec mes pieds ! 
Frôler l’herbe joyeusement et m’y vautrer si ça me plaît. 
Apporter des je t’aime comme autant de perles 
M’’en faire le chantre et non pas le cancre 
Laisser la haine aux êtres frustres ; aux saints parfaits
Pleins de tout et n’ayant rien en vrai 
Faire de ma vie un feu de joie et sans aucun complexes 
Rire de ce tout et vous envoyer…
la fin me manque…  

LONG POEME D’AMITIE N°:5

Quand je repense à cette journée remplie de bonheur, de gaieté
Le plus beau de ma vie, puisqu’en partage avec mon bien aimé, 
Tout comme ceux de la naissance de nos chers et tendres enfants.
Pourtant il nous en est arrivé de bien belles ce jour là
Mon futur mari, perdu dans son émotion ne savait pas
Où était rangé son costume et avait perdu son pantalon
En ce qui me concerne je n’en menais pas large non plus
Une excitation suprême m’a envahie j’en étais toute étourdie
Pour la capeline, la séance chez le coiffeur, un vrai supplice 
Mais qu’importe le souhait de mon homme était exaucé
Je me devais d’être celle qu’ il imaginait et désirait
Et je me sentais quand même la plus belle à ses yeux
Tout le monde était là pour moi, pour nous
Qui étions à l’honneur pour un si beau jour d’amour
Seule ombre au tableau ma famille vous vous en doutez
Puis le temps d’officialiser notre union en mairie
Beaucoup d’émotion mais ce moment d’hésitation
Par le trac qu’il a ressenti, lui a fait susurrer un petit “oui” 
Alors que le mien était ferme, adjuger et approuvé
Ca en a fait rire toute l’assemblée et même le marieur
Qui n’était autre, à l’époque que mon employeur
Il n’en était pas moins que l’émotion était bien là
Tel un beau compte de fée comme je pouvais me l’imaginer
Dans mon plus jeune âge, même si je croyais ne pas y avoir droit
La cérémonie à l’église n’était pas sans émotion, 
Bien que le discourt de Monsieur le curé était sans fin
Et que l’on attendait qu’une chose, pouvoir s’embrasser 
Je reviens à l’épisode de la fameuse capeline 
Quels malheurs, ce vent et cette pluie, ce jour “J” 
Car à plusieurs reprises, elle a failli s’envoler
Pendant la séance photo, la moutarde me montait au nez
Mon impatience se ressentait et beaucoup riaient
Si j’avais su je me l’aurai cloué ou agrafé 
Pour le reste de la journée tout s’est très bien passé
Tout le monde a bien bu et bien mangé
La fête jusqu’à l’aube et très bien menée
Puis c’est l’heure de rentrer après une si belle journée
Je prends le volant, ne buvant pas d’alcool, c’est de mise
Mon cher et tendre s’endort déjà, tout comme quelques convives
Après avoir déposé quelques invités
Nous voilà partis pour notre demeure
Et puis c’est la stupeur, un grand malheur
Une araignée dans la voiture qui accrochait à son fil
Me frôle le visage est m’arrive au bout du nez
Je crie, je hurle, “UNE ARAIGNEE, VITE ECRASE-LA“…
Mais trop tard, la peur bleue de cette petite bête 
M’a fait perdre mes moyens, je ne voyais qu’elle
Mon cher et tendre n’était pas en éveil
J’étais si effrayée, que je l’ai même réveillé
Il tapait dans le vide sans comprendre pourquoi
Sur le pare-brise de notre voiture neuve
Résultat, j’ai fini ma course à 6 heures trente du matin
Alors que j’étais en seconde en haut d’une côte
La voiture de devant s’arrêtant au feu rouge
J’ai fini dans son arrière train qui n’a eu presque rien
Ce n’est pas le cas de notre beau jouet tout neuf
Le radiateur, le capot, tout a été plié comme du papier mâché
Mon mari qui pleure que son auto soit
Quelque peu en mauvais état, voyez-vous ça
Et moi qui signe le constat en robe de mariée
Même pas une photo pour immortaliser cet instant
Qui nous a fait rire aux larmes bien des fois
Quand on y pense, quelle journée inoubliable
Dans tous les sens du terme, d’ailleurs
Un proverbe dit, “mariage pluvieux, mariage heureux” 
Puis un autre pour finir “pour le meilleur et pour le pire” …

LONG POÈME D’AMITIÉ N°:6

T’es la personne la plus importante pour moi…
Une vie sans toi,
C’est impossible,
C’est pas faisable,
C’est pas imaginable…
Dans les meilleurs moments,
Comme dans les pires,
On a toujours étaient là ,
A se soutenir,
J’ai jamais douté de ta parole,
J’ai jamais hésité a te parlé,
Des choses qui me tracasser…
Je serais toujours là pour toi,
Quoi qu’il arrive,
Tu pourras toujours compté sur moi,
Me parlé de tout ce qui va pas,
Je me ferais toujours un plaisir de t’écouté,
Et jamais je ne cesserais,
De pensé a toi !

LONG POÈME D’AMITIÉ N°:7

Quand je repense à cette journée remplie de bonheur, de gaieté
Le plus beau de ma vie, puisqu’en partage avec mon bien aimé, 
Tout comme ceux de la naissance de nos chers et tendres enfants.
Pourtant il nous en est arrivé de bien belles ce jour là
Mon futur mari, perdu dans son émotion ne savait pas
Où était rangé son costume et avait perdu son pantalon
En ce qui me concerne je n’en menais pas large non plus
Une excitation suprême m’a envahie j’en étais toute étourdie
Pour la capeline, la séance chez le coiffeur, un vrai supplice 
Mais qu’importe le souhait de mon homme était exaucé
Je me devais d’être celle qu’ il imaginait et désirait
Et je me sentais quand même la plus belle à ses yeux
Tout le monde était là pour moi, pour nous
Qui étions à l’honneur pour un si beau jour d’amour
Seule ombre au tableau ma famille vous vous en doutez
Puis le temps d’officialiser notre union en mairie
Beaucoup d’émotion mais ce moment d’hésitation
Par le trac qu’il a ressenti, lui a fait susurrer un petit “oui” 
Alors que le mien était ferme, adjuger et approuvé
Ca en a fait rire toute l’assemblée et même le marieur
Qui n’était autre, à l’époque que mon employeur
Il n’en était pas moins que l’émotion était bien là
Tel un beau compte de fée comme je pouvais me l’imaginer
Dans mon plus jeune âge, même si je croyais ne pas y avoir droit
La cérémonie à l’église n’était pas sans émotion, 
Bien que le discourt de Monsieur le curé était sans fin
Et que l’on attendait qu’une chose, pouvoir s’embrasser 
Je reviens à l’épisode de la fameuse capeline 
Quels malheurs, ce vent et cette pluie, ce jour “J” 
Car à plusieurs reprises, elle a failli s’envoler
Pendant la séance photo, la moutarde me montait au nez
Mon impatience se ressentait et beaucoup riaient
Si j’avais su je me l’aurai cloué ou agrafé 
Pour le reste de la journée tout s’est très bien passé
Tout le monde a bien bu et bien mangé
La fête jusqu’à l’aube et très bien menée
Puis c’est l’heure de rentrer après une si belle journée
Je prends le volant, ne buvant pas d’alcool, c’est de mise
Mon cher et tendre s’endort déjà, tout comme quelques convives
Après avoir déposé quelques invités
Nous voilà partis pour notre demeure
Et puis c’est la stupeur, un grand malheur
Une araignée dans la voiture qui accrochait à son fil
Me frôle le visage est m’arrive au bout du nez
Je crie, je hurle, “UNE ARAIGNÉE, VITE ÉCRASE-LA“…
Mais trop tard, la peur bleue de cette petite bête 
M’a fait perdre mes moyens, je ne voyais qu’elle
Mon cher et tendre n’était pas en éveil
J’étais si effrayée, que je l’ai même réveillé
Il tapait dans le vide sans comprendre pourquoi
Sur le pare-brise de notre voiture neuve
Résultat, j’ai fini ma course à 6 heures trente du matin
Alors que j’étais en seconde en haut d’une côte
La voiture de devant s’arrêtant au feu rouge
J’ai fini dans son arrière train qui n’a eu presque rien
Ce n’est pas le cas de notre beau jouet tout neuf
Le radiateur, le capot, tout a été plié comme du papier mâché
Mon mari qui pleure que son auto soit
Quelque peu en mauvais état, voyez-vous ça
Et moi qui signe le constat en robe de mariée
Même pas une photo pour immortaliser cet instant
Qui nous a fait rire aux larmes bien des fois
Quand on y pense, quelle journée inoubliable
Dans tous les sens du terme, d’ailleurs
Un proverbe dit, “mariage pluvieux, mariage heureux” 
Puis un autre pour finir “pour le meilleur et pour le pire” …

LONG POÈME D’AMITIÉ N°:8

Toi, c’est moi,
Toi, c’est ma vie,
Toi, c’est mon coeur,
Toi, c’est mon ame,
Toi, c’est ma raison de vivre,
Toi, c’est mon portrait,
Toi, t’es si formidable
Toi, t’es si magique,
Toi, t’es si extraordinaire,
Toi, t’es si unique,
Toi, t’es si gentille,
Toi, t’es si belle,
Toi, t’es si douce,
Toi, t’es si tout…
Jamais je veux te perdre,
Jamais je veux t’oublier,
Jamais je veux qu’on soit séparés,
Jamais je veux ne pas te pardonné,
Jamais je veux me disputé,
Jamais je veux douter,
Jamais je veux te quitter…
Tellement de choses passées ensemble,
Des moments si magiques,
Des moments qui sont innoubliables,
Des moments qui sont uniques,
Des moments qui sont a jamais gravé dans mon coeur,
Sans toi je ne suis qu’une petite larme,
Qui coule le long d’une joue,
Jamais j’ai pensé trouvé une personne comme toi,
La personne a qui je raconte tout,
Tout les soucis de mes problemes,
Je t’ai rencontré,
Et maintenant,
Tu as ta place dans mon coeur,
La place la plus grande qu’il y est,
La place qui a été faite pour toi,
La seule place si sacrée…
Je verse mes larmes,
En m’imaginant qu’un jour tu partirais,
Loin de moi,
Loin d’ici,
Loin de nous,
Loin de cette amitiée si forte,
Loin de cet amour éternel…
Tous les articles ne seraient pas suffisant pour te prouvé,
Que nous 2 c’est une histoire indéterminée…
C’est une histoire qui n’est pas prete de se finir,
Comment pourrais-je imaginer l’avenir sans toi ?

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