POEME D ‘AMOUR

POÈME D’AMOUR



POÈME D’AMOUR N°:1

Mon cœur a un nom
Il porte ton prénom
Mon cœur a une humeur
Celui du bonheur
Mon cœur a une âme
Grace à lui nous avons allumer une flamme
Mon cœur est peut être pas éternel
Mais rien n’arrêtera notre amour passionnel
sourire est ma guérison
Tu es la seule étoile dans mon ciel
Un astre qui illumine tous mes chemins

Sans toi, je suis très égaré
En regardant tes yeux, j’apprends ce que l’amour
Avoir des ailes pour voler dans le ciel éternel
la sensation d’être un prince

Il y a eu des temps prodigieux
des moments inaccoutumés
Des jours pas comme tous les jours
Des chagrins aimables, qui nous réveillent

Mais voilà une petite balade au bout d’un chemin
que nous avançons ensemble main dans la main
En regardant autour de nous, tout était différent et ahurissant
Je crois que notre autour nous accueille à bras ouvert

POÈME D’AMOUR N°: 2

Tu ne le sais pas,
Peut-être qu’un jour tu le sauras,
Je vais te dire un jour,
Que je t’aime et cela pour toujours,
Il y a des jours,
Ou je ne crois pas en l’amour,
Mais quand je te vois je ne souhaite
Que d’être dans tes bras,
J’imagine que tu me serre très fort,
je t’aime

POÈME D’AMOUR N°:3

Qui chaque jour me laisse un sentiment de solitude, transparence,
Pourquoi cette attitude…
Tu sais j’ai du mal a mettre des mots sur mes sentiment,
Mais c’est pas pour autant que cette situation me plaît,
Mais je subis juste pour que tu reste présent,
Donc je me tais…
Mais parfois je me sens comme un jouet,
Qui te convient pendant un instant,
Et que tu jette après,
Avoir perdu ton temps…
Seulement peu m’ importe ta façon que tu as de me traité,
jamais sa ne pourra effacer se que je ressent a ton égard,
Même si je ne suis qu’une ratée,
Je me sens vivante dans ton regard…
Je suis surement trop égoïste,
Trop puéril,
Tellement de défaut sur ma liste,
Sa reste plus ou moins futile…
  Même si se profil,
Crée mon exile,
Je suis trop fleur bleu,
A tes yeux,
Et pourtant je reste la a te supplier,
De rester,
Ou de m’aimer,
  Même si au fond je ne peu te forcé…
Je t’aime,
Tu m’aime,
Alors donne nous une chance,
Et fais nous un peu confiance…
Qui chaque jour me laisse un sentiment de solitude, transparence,
Pourquoi cette attitude…
Tu sais j’ai du mal a mettre des mots sur mes sentiment,
Mais c’est pas pour autant que cette situation me plaît,
Mais je subis juste pour que tu reste présent,
Donc je me tais…
Mais parfois je me sens comme un jouet,
Qui te convient pendant un instant,
Et que tu jette après,
Avoir perdu ton temps…
Seulement peu m’ importe ta façon que tu as de me traité,
jamais sa ne pourra effacer se que je ressent a ton égard,
Même si je ne suis qu’une ratée,
Je me sens vivante dans ton regard…
Je suis surement trop égoïste,
Trop puéril,
Tellement de défaut sur ma liste,
Sa reste plus ou moins futile…
  Même si se profil,
Crée mon exile,
Je suis trop fleur bleu,
A tes yeux,
Et pourtant je reste la a te supplier,
De rester,
Ou de m’aimer,
  Même si au fond je ne peu te forcé…
Je t’aime,
Tu m’aime,
Alors donne nous une chance,
Et fais nous un peu confiance…

POÈME D’AMOUR N°: 4

Mon amour je meurs sans toi
Je t’en prie reviens moi
Les heures défilent
Vite avant que mon âme file
Sans toi je peux plus
Sans toi je suis perdue
Tu a pris mon cœur
Reviens moi je meurt
Sauve moi et aide moi

POÈME D’AMOUR N°: 5

 mon amour  mon bonheur
mon ivresse  mon bouquet de fleur
ma princesse ma douceur
  je suis l’homme amoureux de ta splendeur
L’amour m’a dit que tu es mon paradis
Il m’a dit que ton sourire c’est ma vie
Il m’a ouvert les yeux sur mon destin
Et nous voila renne et roi enfin
Nous partageons notre amour nuit et jour
Nous détruisant la tristesse
Nous fuyions toutes les maladresses
  ma lune  tu es mon sang
  mon étoile tu as un sourire qui m’est vital
Je suis poète tu es mon inspiration
Je suis le ciel tu es une illusion
Tes yeux sont des caresses
Et ton sourire des mots de tendresse
Comment des hommes peuvent il être heureux
Sans avoir eu prés d’eux
Pour les guidées dans cette vie de hasard
Ni ton sourire ni ton regard
Comment des anges peuvent t’il ne pas d’incliné
Devant ta beauté ta divinité
Comment le soleil peut elle brillé
Sans ton regard qui illumine ma vie d’espoir
Comment puis je ne pas t’aimai
Alors que tu m’es destiné
  tu es mon présent mon futur mon passé
Arwa tu es mon amour mon compte de fée

POÈME D’AMOUR N°: 6

Dort bien et n’oublie pas que tu es mon ivresse
Voyageons dans le royaume des rêves et bannissons la tristesse
Crevons le cœur de ses démons sans sagesse
Tu sais dans mon âme tu es encres
Dans mes yeux tu es plus belle que la beauté
Ton regard c’est un art même les déesses sont émerveillé
Ton sourire d’une lumière illusoire qui illumine mes journées
Je me noie dans l’océan de ton cœur chaque minute et chaque heure
Même le ciel s’incline en écoutant ta vois
Une mélodie divine le parfum de ma joie
Je t’aime je crois depuis des années lumières tu vois
Même sans te connaitre tu es venu vers moi
D’un voyage amicale ont est devenue renne et roi
Deux amoureux qui s’enflamment de bonheur et de foi
J’ai parlé avec l’amour l’autre fois
Il m’a dit tout bas que le mot je t’aime a été créé seulement pour toi
Et maintenant tu te réveilleras d’un claquement de doit
Bonjour ma tendresse ait pitié de mon cœur qui bat pour toi
Ne me laisse plus attendre des secondes entière ta vois
Mes yeux te réclament et mes oreilles suivent tes lois
Alors dit moi bien dormi dans l’empire de mes désires ?
Répond mes yeux est ce que tu ma vue incliné et amoureux ?
Que puis-je dire de plus que puis je dire de moins
Pour un ange venu de trop loin dans mon cœur tu baigneras sans fin

POÈME D’AMOUR N°: 7

Cœur, pour toi, je viserai toujours
La lune, dans l’idée qu’aux confins
De mon échec, je te ramènerai au moins
Les étoiles au bâillement du jour.

Je crains le pire, rien que d’y penser,
Mon âme soupire et mon être,
Le fébrile martyr du fossé
De mes sentiments, ne peut que mal paraître.

Cœur, vois dans la loquacité de mes silences
Le périple sur lequel mon existence,
Malgré elle, se balance, et dans mes vers,
Lis l’amour qui déborde le verre.

Tout est souffrance quand l’amour
Tient les rennes de mes incertitudes,
Tout est souffrance quand le jour
Succède mes nuits de solitude.

O mon souffle court une grande frayeur !
Je n’ai guère le choix
Tant je ne peux vivre sans toi
Car nul ne peut vivre sans son cœur.

POÈME D’AMOUR N°:8

Si seulement je pouvais t’avouer mes sentiments
Dissimulés en moi depuis bien trop longtemps
Je me sentirais d’un seul coup libérer
Libérer de ce secret ne faisant que me ronger

Si nous pouvions être rien que toi et moi
A se demander qui fera le premier pas
Assis sur un banc, se demandant pourquoi
Pourquoi entre nous ça se passe comme cela

J’aurais aimer ne serais-ce qu’apercevoir
De ta part, une douce lueur d’espoir
Car je ne pense te laisser indifférente
Indifférente de toute cette attente

Mais quand j’y pense, j’ai simplement peur
Peur que rien ne fonctionne entre nous
Peur que tu ne me rendes complètement fou
Peur que cette histoire ne finisse par des pleures

POÈME D’AMOUR N°:9

– Combien dureront nos amours?
Dit la pucelle au clair de lune.
L’amoureux répond: – O ma brune,
Toujours, toujours!
Quand tout sommeille aux alentours,
Elise, se tortillant d’aise,
Dit qu’elle veut que je la baise
Toujours, toujours!
Moi, je dis: – Pour charmer mes jours
Et le souvenir de mes peines,
Bouteilles; que n’êtes-vous pleines
Toujours, toujours!
Mais le plus chaste des amours,
L’amoureux le plus intrépide,
Comme un flacon s’use et se vide
Toujours, toujours!

POÈME D’AMOUR N°:10

C’est ici la case sacrée
Où cette fille très parée,
Tranquille et toujours préparée,

D’une main éventant ses seins,
Et son coude dans les coussins,
Écoute pleurer les bassins:

C’est la chambre de Dorothée.
– La brise et l’eau chantent au loin
Leur chanson de sanglots heurtée
Pour bercer cette enfant gâtée.

Du haut en bas, avec grand soin.
Sa peau délicate est frottée
D’huile odorante et de benjoin.
– Des fleurs se pâment dans un coin.

POÈME D’AMOUR N°:11

Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres(1),
Beaux yeux de mon enfant, par où filtre et s’enfuit
Je ne sais quoi de bon, de doux comme la Nuit!
Beaux yeux, versez sur moi vos charmantes ténèbres!

Grands yeux de mon enfant, arcanes adorés,
Vous ressemblez beaucoup à ces grottes magiques
Où, derrière l’amas des ombres léthargiques,
Scintillent vaguement des trésors ignorés!

Mon enfant a des yeux obscurs, profonds et vastes,
Comme toi, Nuit immense, éclairés comme toi!
Leurs feux sont ces penses d’Amour, mêlés de Foi,
Qui pétillent au fond, voluptueux ou chastes.

POÈME D’AMOUR N°:12

Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne,
O vase de tristesse, ô grande taciturne,
Et t’aime d’autant plus, belle, que tu me fuis,
Et que tu me parais, ornement de mes nuits,
Plus ironiquement accumuler les lieues
Qui séparent mes bras des immensités bleues.

Je m’avance à l’attaque, et je grimpe aux assauts,
Comme après un cadavre un chœur de vermisseaux,
Et je chéris, ô bête implacable et cruelle!
Jusqu’à cette froideur par où tu m’es plus belle!

POÈME D’AMOUR N°:13

Une fois, une seule, aimable et douce femme,
A mon bras votre bras poli
S’appuya (sur le fond ténébreux de mon âme
Ce souvenir n’est point pâli);

II était tard; ainsi qu’une médaille neuve
La pleine lune s’étalait,
Et la solennité de la nuit, comme un fleuve,
Sur Paris dormant ruisselait.

Et le long des maisons, sous les portes cochères,
Des chats passaient furtivement,
L’oreille au guet, ou bien, comme des ombres chères,
Nous accompagnaient lentement.

Tout à coup, au milieu de l’intimité libre
Éclose à la pâle clarté,
De vous, riche et sonore instrument où ne vibre
Que la radieuse gaieté,

De vous, claire et joyeuse ainsi qu’une fanfare
Dans le matin étincelant,
Une note plaintive, une note bizarre
S’échappa, tout en chancelant

Comme une enfant chétive, horrible, sombre, immonde,
Dont sa famille rougirait,
Et qu’elle aurait longtemps, pour la cacher au monde,
Dans un caveau mise au secret.

Pauvre ange, elle chantait, votre note criarde:
 » Que rien ici-bas n’est certain,
Et que toujours, avec quelque soin qu’il se farde,
Se trahit l’égoïsme humain;Une fois, une seule, aimable et douce femme,
A mon bras votre bras poli
S’appuya (sur le fond ténébreux de mon âme
Ce souvenir n’est point pâli);

II était tard; ainsi qu’une médaille neuve
La pleine lune s’étalait,
Et la solennité de la nuit, comme un fleuve,
Sur Paris dormant ruisselait.

POÈME D’AMOUR N°:14

O toison, moutonnant jusque sur l’encolure!
O boucles! O parfum chargé de nonchaloir!
Extase! Pour peupler ce soir l’alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,
Je la veux agiter dans l’air comme un mouchoir!

La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,
Tout un monde lointain, absent, presque défunt,
Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique!
Comme d’autres esprits voguent sur la musique,
Le mien, ô mon amour! nage sur ton parfum.

J’irai là-bas où l’arbre et l’homme, pleins de sève,
Se pâment longuement sous l’ardeur des climats;
Fortes tresses, soyez la houle qui m’enlève!
Tu contiens, mer d’ébène, un éblouissant rêve
De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts:

Un port retentissant où mon âme peut boire
A grands flots le parfum, le son et la couleur;
Où les vaisseaux, glissant dans l’or et dans la moire,
Ouvrent leurs vastes bras pour embrasser la gloire
D’un ciel pur où frémit l’éternelle chaleur.

Je plongerai ma tête amoureuse d’ivresse
Dans ce noir océan où l’autre est enfermé;
Et mon esprit subtil que le roulis caresse
Saura vous retrouver, ô féconde paresse,
Infinis bercements du loisir embaumé!

Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues,
Vous me rendez l’azur du ciel immense et rond;
Sur les bords duvetés de vos mèches tordues
Je m’enivre ardemment des senteurs confondues
De l’huile de coco, du musc et du goudron.

Longtemps! toujours! ma main dans ta crinière lourde
Sèmera le rubis, la perle et le saphir,
Afin qu’à mon désir tu ne sois jamais sourde!
N’es-tu pas l’oasis où je rêve, et la gourde
Où je hume à longs traits le vin du souvenir?

POÈME D’AMOUR N°:15

Je suis belle, ô mortels! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s’est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Éternel et muet ainsi que la matière.

Je trône dans l’azur comme un sphinx incompris;
J’unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes;
Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.

Les poètes, devant mes grandes attitudes,
Que j’ai l’air d’emprunter aux plus fiers monuments,
Consumeront leurs jours en d’austères études;

Car j’ai, pour fasciner ces dociles amants,
De purs miroirs qui font toutes choses plus belles:
Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles!

Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d’étranges fleurs sur des étagères,
Écloses pour nous sous des cieux plus beaux.

Usant à l’envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.

Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d’adieux;

Et plus tard un Ange, entrouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.

Et le long des maisons, sous les portes cochères,
Des chats passaient furtivement,
L’oreille au guet, ou bien, comme des ombres chères,

Nous accompagnaient lentement.

Tout à coup, au milieu de l’intimité libre
Éclose à la pâle clarté,
De vous, riche et sonore instrument où ne vibre
Que la radieuse gaieté,

De vous, claire et joyeuse ainsi qu’une fanfare
Dans le matin étincelant,
Une note plaintive, une note bizarre
S’échappa, tout en chancelant

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