POEME AMI PERDU


POÈME AMI PERDU

                                                                             

POÈME AMI PERDU N°: 1



Ça fait tout drôle de ne plus te parler
Ça fait tout drôle de me cacher pour pleurer
Regarde ce qu’on est devenues
Et ce qu’on a foutu
0n avait nos délires
Nos fous rires
Mais tout ça n’est qu’un souvenir
Franchement je’suis déprimée
Depuis qu’on s’est lâchées
Tout ça à cause de ta pote qui a tout gâchée
Parce qu’elle s’est incrustée
Dans notre belle amitié
Mais maintenant je laisse tomber . . .
0k, on s’faisait des coups d’putes
0k, on avait des disputes
Mais c’est pas la peine de s’faire du mal
Car tout ça c’est tout à fait normal
Moi j’crois que j’vais tirer un trait sur notre amitié
J’attends juste une réponse au dernier mail que je’t’ai envoyée
J’espère que tu vas le lire en entier
Parce que je veux juste une dernière réponse à la dernière question que je t’ai posée . . .
Voilà, j’poste ça pour rien mais bon, c’est bien ou pas

POÈME AMI PERDU N°: 2


Un ami vaux mieux qu’un ennemi
C’est se qu’ont dit
L’amitié peut durée à l’infinie
Quand on la trouve
C’est comme une sonnette qui retenti
C’est un récit
Qui ne cesse de finir
Qui continue
Mais qui peut se perdre
A force de l’égarer
Mais elle peut recommencer
L’amitié est la meilleur des ressources
L’amitié est le meilleur des sentiments

POÈME AMI PERDU N°: 3


Sans toi, c’ est, 

Toutes ces années d’ amitié, 
Toutes ces années de secrets, 
Partis en fumée, Sans toi, c’ est, 
Comme une bague, 
Sans son diamant, 
J’ ai besoin de toi, Comme, 
L’ ombre a besoin du soleil .




POÈME AMI PERDU N°: 4



Tu m’es ravie, enfant, et la nuit tombe 
Dans ma pauvre âme où l’espoir s’amoindrit ; 
Mais sur mon cœur, comme sur une tombe, 
C’est pour toujours que ton nom est écrit.

POÈME AMI PERDU N°: 5

ne pleure pas devant ma tombe
je n y suis pas ,je ne dors pas.
je suis un millier de vents qui soufflent dans le ciel
je suis l’ éclat du diamant sur la neige

je suis la lumière d automne sur les champs
je suis la douce pluie du printemps
ne pleure pas devant ma tombe
je n y suis pas, je ne suis toujours la.

POÈME AMI PERDU N°: 6


Dépêche toi de me sauver
S’il te plait reste près de moi
Ne t’éloigne pas, ne pars pas,
Je veux te retrouver.

Où dois-je aller pour te retrouver?
Là où tu es, un jour meilleur..
Mon cœur est arrivé a sa date de péremption,
Je suis plus froid que n’importe quel hiver.

Tu m’as trompé, tu m’as trompé jusqu’à la fin,
Cette amour qui devais être éternel a viré au cauchemars
J’essaye de rencontrer d’autre gens, mais mon cœur est emprisonné dans des barbelés,
Je ne fais confiance a personne, maintenant, je n’ai plus personne.


POÈME AMI PERDU N°: 7


Je voyais l’ombre auguste et chère
M’apparaître toutes les nuits ;
Inconsolable en mes ennuis,
Je pleurais tous les jours, même auprès de ma mère
Ce long regret, dix ans ne l’ont point adouci !
Je ne puis voir un fils dans les bras de son père
Sans dire en soupirant : « J’avais un père aussi ! »
Son image est toujours présente à ma tendresse.
Ah ! quand la pâle automne aura jauni les bois,
Ô mon père ! je veux promener ma tristesse
Aux lieux où je te vis pour la dernière fois.
Sur ces bords que la Somme arrose,
J’irai chercher l’asile où ta cendre repose :
J’irai d’une modeste fleur
Orner ta tombe respectée,
Et sur la pierre, encore de larmes humectée,
Redire ce chant de douleur.

POÈME AMI PERDU N°: 8

Notre histoire passée

Pourquoi tant d’hypocrisie
Pour me dire que tout est fini 
Une larme dans mes yeux
Pour oublier nous deux
Tous les souvenirs de notre histoire
Sont gravés dans ma mémoire
Je n’avais rien vécu d’aussi beau
Notre couple s’est détruit trop tôt
Mais nous ne sommes qu’une histoire de rien du tout
Je t’aimerais jusqu’au bout
On a foutu toute notre vie en l’air
Mais ce n’est qu’une poussière dans l’univers…

POÈME AMI PERDU N°: 9


Je voyais l’ombre auguste et chère 
M’apparaître toutes les nuits ; 
Inconsolable en mes ennuis, 
Je pleurais tous les jours, même auprès de ma mère 
Ce long regret, dix ans ne l’ont point adouci ! 
Je ne puis voir un fils dans les bras de son père 
Sans dire en soupirant : « J’avais un père aussi ! » 
Son image est toujours présente à ma tendresse. 
Ah ! quand la pâle automne aura jauni les bois, 
Ô mon père ! je veux promener ma tristesse 
Aux lieux où je te vis pour la dernière fois. 
Sur ces bords que la Somme arrose, 
J’irai chercher l’asile où ta cendre repose : 
J’irai d’une modeste fleur 
Orner ta tombe respectée, 
Et sur la pierre, encore de larmes humectée, 
Redire ce chant de douleur.

POÈME AMI PERDU N°: 10

Je vais vous raconter une histoire,
Celle qui cause mes déboires.
Il y a longtemps j’avais une amie,
Nous étions amies pour la vie.

Avec elle tout allais toujours bien,
Elle est partie et je n’est plus rien.
Un jour elle a décidé de partir,
Ce jour la, j’ai perdu mon sourire…

J’arrive a en parler, sens pouvoir me libéré
Ma libérance serais d’un jours en pleuré
Mon cœur refuse et ainsi se meurs
Se laissant dominer par la douleur.

Mon cœur ne veut plus m’écouter
Il ne cesse de se justifier
Moi j’ai beau lui crier, il m’ignore,
Rien y fait je sais qu’il a tore!

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